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La façade de la scierie des Ségoins après restauration

Travaux de rénovation

Une belle aventure de restauration

Vingt ans qu'on en parlait. Les deux films d'Hervé Champollion retracent le chantier, étés 2020 et 2021.

Scierie des Ségoins — la Chalp-en-Valjouffrey

La scierie des Ségoins vue de l’extérieur, à La Chalp-en-Valjouffrey
Les deux roues hydrauliques et leur engrenage, au sous-sol de la scierie

Depuis près de 20 ans on en parlait, il fallait restaurer la scierie des Ségoins, mémoire battante d’une vallée tout entière, témoin des savoir-faire, témoin de l’utilisation des sources d’énergie propres, témoin d’une volonté farouche de vivre dans une vallée étroite exposée aux rigueurs de la montagne.

les travaux étape par étape
depuis 2018

Photos H. Champollion

Les travaux de restauration, film en deux parties réalisé par Hervé Champollion

Été 2020 première partie

Ce film d’Hervé Champollion présente le démontage de l’ancienne roue, la fabrication et le montage de la nouvelle, ainsi que les travaux réalisés durant l’été 2020 par les bénévoles de l’association Mémoire Battante, jusqu’à la mise en marche de la roue.

Été 2021 deuxième partie

Ce film retrace les étapes du chantier de restauration de la scie battante des Ségoins à Valjouffrey (Isère), travaux réalisés en 2021 par les bénévoles de l’Association Mémoire Battante.
Il fait suite au film réalisé entre 2018 et 2020, visible ci-dessus.
S’agissant d’un format Full HD, il est possible de le visionner en mode « plein écran » sans perte de qualité et pour un meilleur confort.

Hervé Champollion

L’aspect final de la scierie des Ségoins

La façade de la scierie des Ségoins après restauration

La nouvelle façade a fière allure


Logo de la radio associative Le Dragon du Trièves

Le Dragon du Trièves s’intéresse à notre projet,
il a missionné Fanny Jaquet pour enquêter

« Mais cette scie tourne aussi et surtout grâce au travail des bénévoles qui s’y investissent régulièrement. Bravo à toutes les bonnes volontés qui partagent leur énergie et leur bonne humeur pour rendre visible et vivant ce patrimoine industriel. »
Fanny Jaquet