« Il n’y a rien de plus varié que cette contrée : tantôt c’est une pente rapide et boisée, tantôt ce sont des escarpements perpendiculaires et dont les flancs accidentés sont déchirés de la manière la plus bizarre. A la partie supérieure et sur les contreforts de la montagne apparaissent d’abord quelques bouquets de mélèzes ; plus bas sont des sapins clairsemés, qui deviennent plus multipliés à mesure que l’on descend ; puis l’œil se repose sur une vallée riante et légèrement ondulée ».
François Crozet, 1869.
Les sommets et les crêtes du Valjouffrey figurent en bonne place dans l’histoire de l’alpinisme



