« Autrefois, l’homme s’intégrait à son paysage en s’accommodant de ce que la nature lui offrait. Pour pouvoir les cultiver, on devait libérer les terres des pierres qui les ruinaient régulièrement à la suite des éboulements sporadiques de la montagne. On les accumulait sur des clapiers en bordure de parcelles, on construisait des murets en bordure des champs et le long des sentiers, mais aussi des digues pour prévenir les ravages des crues torrentielles. Parmi ces constructeurs du début du XXe siècle » .
Célestin Bernard, guide paysan
Bien avant la mode actuelle des gabions, on connaissait les vertus de la pierre sèche.

